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Friday, January 10, 2020

L'Albanie invité d'honneur des Plaisirs d’Hiver


L'Albanie invité d'honneur des Plaisirs d’Hiver

SARAH NUYENS Publié le - Mis à jour le 

EXCLUSIF

3.5K121


BRUXELLESHuit chalets du marché de Noël seront consacrés aux spécialités de Tirana, la capitale albanaise .

Du vin blanc, rouge ou encore pétillant, de la bière, de l’huile d’olive, des mets typiques, de l’artisanat, mais aussi des shows de danse traditionnelle : voilà ce que la ville de Tirana vous proposera durant les Plaisirs d’hiver qui se tiendront dès la fin du mois dans le centre-ville. La capitale albanaise sera, en effet, l’invitée d’honneur de cette 17e édition. Au total, huit des quelque deux cent cinquante chalets que compte le parcours seront dédiés aux spécialités albanaises. Ceux-là seront installés sur la place Sainte-Catherine, en face de l’église.
L’occasion pour les producteurs locaux de faire découvrir leurs marchandises au cœur de l’Europe. Muharrem Çobo a repris l’entreprise vinicole familiale il y a plus de vingt ans. "Pour l’instant, je vends principalement mes vins en Albanie et en Suisse. Je participe à de nombreux événements dans le monde entier pour faire découvrir notre savoir-faire, et j’espère que cela plaira aux Bruxellois. Nous proposerons d’ailleurs du vin chaud", sourit le responsable de l’établissement vinicole Çobo.
De son côté, le maire de Tirana Erion Veliaj espère que cette participation permettra aux visiteurs des Plaisirs d’hiver de découvrir l’Albanie sous un autre jour. "Il y a beaucoup de rumeurs qui circulent sur notre pays, mais nous voulons montrer aux touristes ce qu’a réellement à offrir la ville de Tirana. Il faut que les légendes urbaines disparaissent", nous confie l’homme politique lors de notre visite à la mairie.
"Il y a quelques années, une invitation à participer à un événement comme celui-ci me semblait impensable. C’est une chance de faire découvrir la ville ainsi que ses attractions touristiques aux visiteurs, qui voudront peut-être nous rendre visite par la suite", poursuit Erion Veliaj.
Pour la Ville de Bruxelles, cette collaboration a aussi comme objectif de faire rayonner notre capitale au niveau international (voir ci-contre). La présence d’autres villes ou pays sur l’événement permettra de faire la promotion des Plaisirs d’hiver à l’étranger.
Le programme complet de l’événement sera dévoilé ce mardi, en présence du bourgmestre Philippe Close (PS) et de l’échevine de la culture Karine Lalieux (PS). Quant aux festivités, elles seront officiellement lancées le 24 novembre prochain et s’étendront sur cinq semaines, jusqu’au 31 décembre, peut-on lire sur le site Internet des Plaisirs d’hiver.
Sarah Nuyens

Thursday, September 5, 2019

Eksperti i Turizmit Marlen Kazani, eshte i ftuar per emisionin "Realitete ekonomike", nje prodhim i Radio Tiranes, realizuar nga gazetari Pellumb Troci! Intervisten me zotin Kazani ju ftojm t'a ndiqni diten e enjte date 12 shtator 2019-ora 10.05 minuta!!!

Eksperti i Turizmit Marlen Kazani, eshte i ftuar per emisionin "Realitete ekonomike", nje prodhim i Radio Tiranes, realizuar nga gazetari Pellumb Troci! Intervisten me zotin Kazani ju ftojm t'a ndiqni diten e enjte date 12 shtator 2019-ora 10.05 minuta!!!

Thursday, May 30, 2019

SURVEY OF TOURIST DESTINATION IN ALBANIA

This questionnaire was designed in order to study the experience of foreigners in tourist destinations in Albania. We invite you take a few minutes to complete this short survey and provide your feedback. The survey should take less than 8 minutes.

Your feedback will help us to enhance and improve the tourism strategy in the coming years.

Your answers will only be used for study purposes.

Thank you for your cooperation!


Monday, November 13, 2017

Albania’s wine renaissance, new generation of winemakers are digging deep into their native grape stock, with impressive results

Grape white hope … harvest time at Cobo Winery, Albania.

Albania’s wine renaissance

The country’s wine industry has an image problem – even within Albania. But a new generation of winemakers are digging deep into their native grape stock, with impressive results
The only place on Earth where you can drink a glass of chilled ceruja is at Uka Farm, a biodynamic vineyard and restaurant near Tirana airport. The idiosyncratic grape climbs the mulberry trees near the shores of Lake Ulëz in northern Albania, and is harvested only once every few years.
Albania may not be known for its wine, but that is slowly changing, as winemakers such as Flori Uka, who purchases the entire ceruja harvest, start to make a name for themselves.
The Adriatic country was almost entirely off-limits to foreigners until 1991, and under forced collectivisation (from the 1950s) only produced two wines: red and white. Today, it is seeing a renaissance of its dozen or so native grapes in 30 innovative wineries.
Uka Farm, Albania
 Uka Farm
Under the shadow of Berat’s Disney-like Unesco-listed castleMuharram Çobo has been growing rare Albanian grapes since 1994. Despite being vintners of old, Çobo’s forefathers were prohibited from making wine during the communist era: he’s making up for lost time by experimenting with several 100-bottle “micro-fermentations” each year. From a single lonely vine, Çobo has revived Puls i Bardhë, another tree-climbing grape. It sips like an olfactory firebomb of tannic citrus, and pairs well with indigenous Berat olives, which he serves with cellar dégustations. After sampling his 12-day-old sparkling rosé, we crack a bottle of Shendevere, a mouth-poppingly good méthode champenoise, which is as good as anything I’ve tasted.
Çobo winery, Albania, with Mount Shpirag in the distance
 Çobo winery, with Mount Shpirag in the distance
There is still a brand issue here, though. Flori Uka says: “When I took Uka Farm wine to local restaurants they said, ‘Oh, it’s Albanian, so we’ll pay you €2 a bottle’. Each year Albania produces only a million bottles for a country of three million – we import €50m of Italian wine instead.” But with this new generation of winemakers, that may not be the case for much longer.

Since you’re here …

… we have a small favour to ask. More people are reading the Guardian than ever but advertising revenues across the media are falling fast. And unlike many news organisations, we haven’t put up a paywall – we want to keep our journalism as open as we can. So you can see why we need to ask for your help. The Guardian’s independent, investigative journalism takes a lot of time, money and hard work to produce. But we do it because we believe our perspective matters – because it might well be your perspective, too.
I appreciate there not being a paywall: it is more democratic for the media to be available for all and not a commodity to be purchased by a few. I’m happy to make a contribution so others with less means still have access to information.Thomasine F-R.
If everyone who reads our reporting, who likes it, helps fund it, our future would be much more secure. For as little as £1, you can support the Guardian – and it only takes a minute. Thank you.
https://www.theguardian.com/travel/2017/nov/12/albania-berat-new-generation-wines-and-winemakers?CMP=share_btn_fb

Saturday, November 11, 2017

L'Albanie invité d'honneur des Plaisirs d’Hiver

L'Albanie invité d'honneur des Plaisirs d’Hiver

SARAH NUYENS Publié le - Mis à jour le 
EXCLUSIF
3.5K121
BRUXELLESHuit chalets du marché de Noël seront consacrés aux spécialités de Tirana, la capitale albanaise .

Du vin blanc, rouge ou encore pétillant, de la bière, de l’huile d’olive, des mets typiques, de l’artisanat, mais aussi des shows de danse traditionnelle : voilà ce que la ville de Tirana vous proposera durant les Plaisirs d’hiver qui se tiendront dès la fin du mois dans le centre-ville. La capitale albanaise sera, en effet, l’invitée d’honneur de cette 17e édition. Au total, huit des quelque deux cent cinquante chalets que compte le parcours seront dédiés aux spécialités albanaises. Ceux-là seront installés sur la place Sainte-Catherine, en face de l’église.
L’occasion pour les producteurs locaux de faire découvrir leurs marchandises au cœur de l’Europe. Muharrem Çobo a repris l’entreprise vinicole familiale il y a plus de vingt ans. "Pour l’instant, je vends principalement mes vins en Albanie et en Suisse. Je participe à de nombreux événements dans le monde entier pour faire découvrir notre savoir-faire, et j’espère que cela plaira aux Bruxellois. Nous proposerons d’ailleurs du vin chaud", sourit le responsable de l’établissement vinicole Çobo.
De son côté, le maire de Tirana Erion Veliaj espère que cette participation permettra aux visiteurs des Plaisirs d’hiver de découvrir l’Albanie sous un autre jour. "Il y a beaucoup de rumeurs qui circulent sur notre pays, mais nous voulons montrer aux touristes ce qu’a réellement à offrir la ville de Tirana. Il faut que les légendes urbaines disparaissent", nous confie l’homme politique lors de notre visite à la mairie.
"Il y a quelques années, une invitation à participer à un événement comme celui-ci me semblait impensable. C’est une chance de faire découvrir la ville ainsi que ses attractions touristiques aux visiteurs, qui voudront peut-être nous rendre visite par la suite", poursuit Erion Veliaj.
Pour la Ville de Bruxelles, cette collaboration a aussi comme objectif de faire rayonner notre capitale au niveau international (voir ci-contre). La présence d’autres villes ou pays sur l’événement permettra de faire la promotion des Plaisirs d’hiver à l’étranger.
Le programme complet de l’événement sera dévoilé ce mardi, en présence du bourgmestre Philippe Close (PS) et de l’échevine de la culture Karine Lalieux (PS). Quant aux festivités, elles seront officiellement lancées le 24 novembre prochain et s’étendront sur cinq semaines, jusqu’au 31 décembre, peut-on lire sur le site Internet des Plaisirs d’hiver.
Sarah Nuyens
http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/l-albanie-invite-d-honneur-des-plaisirs-d-hiver-5a00954bcd70fa5a061a4644#.Wgb56UKad9W.facebook

Wednesday, November 8, 2017

Perché scegliere l’Albania

z-porto palermo
Foto: Maurizio Pancotti
Dati alla mano, l’Albania, piccolo Paese balcanico a una quarantina di miglia marittime dalle coste pugliesi, detiene un grande record. Come sottolinea Milva Ekonomi, ministro del Turismo, «nel 2016 c’è stato un boom di visitatori stranieri: ben 4,3 milioni, il 15 per cento in più del 2015 per un giro d’affari complessivo di 1,5 milioni di euro, il 7 per cento del Pil nazionale». L’aumento riguarda in particolare persone provenienti da nazioni vicine come il Kosovo e la Macedonia, ma negli ultimi anni sono cresciuti pure tedeschi e polacchi. E anche noi italiani non siamo da meno, visto che secondo fonti ufficiali dell’Agenzia locale per il turismo la nostra presenza è aumentata del 30 per cento negli ultimi anni e ben del 56 per cento da gennaio a luglio del 2017. Sicuramente il Paese sta facendo grandi investimenti economici per creare strutture in grado di soddisfare le aspettative dei visitatori stranieri, ma l’altra sponda dell’Adriatico, pur essendo decisamente economica, ha ancora qualche carenza. Ecco, in sintesi, i pro e i contro di una vacanza nel Paese balcanico.
PRO
1) Una nazione in progress, in particolare la vibrante e dinamica città di Tirana, dove si percepisce un’energia positiva e tanta voglia di fare, soprattutto tra i giovani: non a caso molti ragazzi che hanno lavorato o studiato all’estero sono tornati in Albania e hanno creato delle imprese mettendo a frutto ciò che hanno imparato negli anni di emigrazione. Per esempio, lo chef Bledar Kola, classe 1984, titolare del ristorante Mullixhiu  di Tirana: a 15 anni è partito per Londra per fare esperienza e durante il suo soggiorno all’estero ha lavorato anche al prestigioso Noma di Copenaghen. Ora propone piatti della tradizione albanese rivisitati e preparati con carne, frutta e ortaggi prodotti da un agriturismo vicino alla città. Filiera corta anche all’Uka Farm and Winery vicino alla Capitale, dove Flori Uka, laureato in enologia all’Università di Udine, coltiva la vigna e 40 varietà di frutti rigorosamente con metodi biodinamici. Come spiega, «il podere, due ettari in totale, è nato da un’idea di mio padre, entomologo all’Università di Tirana, che una trentina di anni fa ha deciso di creare un laboratorio naturale per consentire ai suoi studenti di fare le tesi sul campo. Così ha piantumato diverse specie vegetali che hanno attratto numerosissimi insetti oggi utilizzati per la lotta biologica: infatti qui oggi siamo in grado di coltivare le viti per produrre i nostri vini e i vegetali serviti al ristorante senza bisogno di pesticidi».
Foto: Paola Pardieri
Un altro esempio della vivacità che anima Tirana è il Bunk’Art, bunker antiatomico di 2.680 metri quadrati costruito ai tempi della dittatura comunista di Enver Hoxha per ospitare la nomenklatura in caso di un attacco nucleare. Grazie all’intraprendenza del giornalista salentino Carlo Bollino, ex corrispondente dell’agenzia di stampa Ansa per i Balcani ed ex direttore della Gazzetta del Mezzogiorno, questo luogo è diventato un museo che, tramite fotografie, oggetti e documenti d’epoca ricostruisce il triste e durissimo periodo, dal 1944 al 1995, in cui Hoxha guidò il Paese. Ma visto che l’Albania guarda prevalentemente al futuro, attualmente qui vengono anche ospitate interessanti mostre di arte moderna e spettacoli teatrali che contribuiscono a vivacizzare l’atmosfera culturale della Capitale.
BUNKART-2-HYRJA
2) Le città e i siti archeologici patrimonio Unesco: Argirocastro, magistralmente descritta dal celebre scrittore Ismail Kadaré, nativo del luogo, nel romanzo La città di pietra: un centro urbano ottomano ben conservato, dominato da un castello con una vista indimenticabile sulla valle del fiume Drin e le alture circostanti; Butrinto, la destinazione culturale più visitata dell’Albania, un’area archeologica dall’atmosfera suggestiva che conserva preziose testimonianze delle culture ellenistica, romana, bizantina, veneziana e ottomana immerse in uno splendido paesaggio naturale circondato da un lago salato, unito al mar Jonio dal canale di Vivari; Berat, un centinaio di km da Tirana, “la città dalle mille finestre”: al tramonto l’illuminazione che trapela dagli infissi fa assomigliare le abitazioni storiche, arroccate su due colline e affacciate sul fiume Osum, a miriadi di lucciole che volteggiano nel cielo. Non c’è dubbio: in pochi chilometri quadrati il Paese offre una varietà di scorci incredibili, dal mare alle montagne alle terre pianeggianti. E lontano dai centri abitati ci sono ancora delle zone incontaminate, dove non vedi neppure un palo dell’elettricità.
Altro punto a favore dell’Albania: i suoi abitanti, molto amichevoli. Sono soprattutto musulmani, ma in modo discreto e non intransigente, si potrebbe dire “laico” (per esempio, bevono alcolici senza problemi). In altre parole, l’appartenenza a una confessione piuttosto che ad un’altra non è, per gli albanesi, motivo di discriminazione e violenza: nel Paese convivono in armonia gli appartenenti a diversi credi religiosi, musulmani appunto (57 per cento), bektashi (2,5 per cento), cristiani cattolici (10 per cento), cristiani ortodossi (7 per cento), cristiani evangelici (0,11 per cento), atei (2,5 er cento).
CONTRO
1) Non c’è dubbio: il mare lungo la costa albanese, in particolare nella parte ionica, è cristallino. C’è un però: accanto ai tratti costieri ancora incontaminati, dove del resto non esistono strutture turistiche, le località più importanti (compresa la turisticissima Saranda) sono una vera e propria colata di cemento: condomini, ville e alberghi costruiti senza alcun rispetto per l’ambiente e in completa assenza di un piano regolatore. Bisogna comunque dire che, con notevole coraggio, il governo guidato dal premier Edi Rama ha disposto che a Valona fossero abbattuti ben sei km di scempi edilizi, ovvero costruzioni, hotel e ristoranti abusivi, per creare l’attuale lungomare fresco d’inaugurazione. Anche la maggior parte delle strutture alberghiere non offre uno standard alto di qualità e design e servizi sono spesso inadeguati alle esigenze straniere. A questo proposito occorre però sottolineare che diversi tour operator italiani che operano sulla meta, per esempio Alpitour, offrono già una selezione di strutture che rispettano i nostro desiderata. E in quanto al futuro, il ministro Milva Ekonomi ci ha spiegato che diversi gruppi alberghieri internazionali (uno per tutti: Meliá Hotels International) stanno costruendo nuovi alberghi sulla costa che nel giro di pochissimo tempo (forse già la prossima estate) saranno in grado di accogliere un turismo di grandi numeri e alto livello.
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Foto: Maurizio Pancotti
2) L’immondizia e la sporcizia che vedi sui marciapiedi di alcune località (anche balneari). La raccolta differenziata dei rifiuti è iniziata a gennaio di quest’anno, per il momento nella sola municipalità di Tirana: delle circa 387mila tonnellate prodotte ogni anno solo il 17 per cento viene riciclato, il resto finisce in discariche all’aperto dove viene interrato o bruciato in modo non sempre adeguato.
Foto: Maurizio Pancotti
Foto: Maurizio Pancotti
3) La differenza di mentalità tra Tirana e le località di montagna e campagna. Nella Capitale uomini e donne hanno le stesse opportunità, mentre al di fuori le giovani sono spesso e volentieri ancora relegate al ruolo di angeli del focolare (passeggiando per le vie di Berat alla sera provate a contare quante donne sono sedute ai tavolini dei bar…). La conferma anche in molti romanzi di scrittrici albanesi (peraltro bravissime!), che hanno saputo raccontare la storia e l’attualità di questo Paese con una sensibilità fuori del comune. A cominciare da Elvira Dones, autrice di Vergine giurata, storiadi una ragazza dei nostri giorni che, per evitare matrimonio combinato, decide di diventare appunto vergine giurata, cioè una di quelle donne, la cui esistenza è prevista dal Kanun albanese, che decidono di farsi uomini e di rinnegare la propria femminilità (dal libro è stato tratto l’omonimo film con Alba Rohrwacher presentato in concorso al Festival di Berlino 2015). Senza dimenticare altre grandi autrici tradotte in italiano o che scrivono nella nostra lingua: Ornela Vorpsi (segnalata tra i 35 migliori scrittori europei nell’antologia Best European Fiction) e Anilda Ibrahimi (il suo Rosso come una sposaè un bellissimo affresco al femminile dell’Albania dagli inzi del Novecento ai giorni nostri: da non perdere per farsi un’idea del Paese).
http://www.thetravelnews.it/2017/09/perche-scegliere-lalbania/